Kan je vois les regard blessant qui enfonce un peu plus le couteau chaque jour, ces regards qui vous accablent lorsqu'ils ne vous tuent pas, ces regards qui veulent tout dire sans que leurs propriétaires n'aient eus à ouvrir la bouche...
Kan il laisse passer ces mots qui blessent et torturent...
Je ne suis pas cette "fille" que vous croyez voire, je ne possède que son corps, celui qui m'empêche de vivre celui qui me condamne le seul coupable de mes souffrances, de mes envies suicidaires celui qu'il faut abattre pour m'ôter ce mal -être